





la taille, la diminution lumineuse, accélèrent ce ralentissement, et incite, la plante a développer sint reseau racinaire.
les temperatures nocturnes baissent, il est temps d’aider romarins lavandes et lavandins a se mettre repos.
Tailler ces aromatiques, demandent quelque precaution, et surtout observation.
En observant un pied de plus de deux ans vous constaterez que chaque tige presente a sa base une partie lignée ( bois), et une partie non lignée.
La partie lignee presente des yeux ou pas . Les parties deja lignés ne produirons plus d’autres yeux, plus de jeunes nouveaux rameaux donc.
Si vous taillez trop court les tiges , en ne laissant que des parties lignées sans yeux verts, vous condamnez votre plant à 99% ce certitude.
Le bois de romarin et de lavande ne produit pas d’yeux dits dormants!
C’est la raison pour laquelle, vous etes condamnés a cultiver un pied qui sera chaque année plus gros que celui de l’ année précédent. Rabattre sur le bois une lavande ou un romarin c’est tuer le plant !
Ne pas le tailler trop court c’est se preserver aussi la possibilité d’une taille sanitaire au printemps en cas de grosse gelée matinale!
Tout simplement pour accentuer les caracteres d’acclimatation de la tomate et renforcer chaque année la variete acclimatée dans votre potager ! A chaque generation le plant issu d’une graine de l’année precedente s’adaptera un peu plus au conditions de votre potager . Au fil des ans, votre variete de tomate sera de plus en plus résistante et endurcie.
En respectant le processus décrit, nous allons reproduire un phenomene naturel, qui grace au developpement de moisissures bénéfiques , dont le penicillium, va debarrasser vos Semences de tous germes et spores de mildiou notamment .
C’est la methode la plus simple et la plus sûre, pour obtenir des graines de tomates saines!

ce que tout jardinier devrait connaitre sur les problemes d’hybridation de cucurbitacées, probleme bien plus complexe qu’il n’y parait.
Ce petit article me parait important tant il circule sur certains forum et reseaux sociaux de fausses idees ou faux conseils!
la majorité des vegetaux est hermaphrodite ,bisexué, mais pas nos amies cucurbitacées! Ces vegetaux sont soit monoïques soit dioïques.
en general toutes ces espèces de cucurbitaceae sont monoïques, sauf le melon qui bénéficie de plusieurs typologies florales, et il y a aussi des exceptions ! et des écotypes particuliers, bienvenue dans le monde des exceptions.
sur le pied d’une plante monoïque, vous trouverez des fleurs males et des fleurs femelles,
une plante dïoique presente des pieds males , ne comportant que des fleurs males, et des pieds femelles ne portant que des fleurs femelles
La fecondation des cucurbitacées ne depend que des insectes pollinisateurs, qui doivent véhiculer le pollen de fleur a fleur et de pied a pied, on défini cela comme une pollenisation entomophile.
chez concombres et melo , ce sont les fleurs males qui apparaissent en premier, puis en suite fleurs femelles et males.
C’ est pourquoi la taille est recommandée après la cinquieme fleur pour créer des ramifications comportant fleurs male et femelles.
Dans votre potager, les variétes peuvent s’hybrider et c est une certitude, avec une autre variete de la meme espece ! A premiere vue vous ne verrez pas la différence !
Il n est pas recommandé de cultiver les graines de ses courges, potirons, ou des graines offertes par ses amis! Vos courges potirons s’hybrident avec des varietes non comestibles, en general amères, aux vertus laxatives et vermifuges , celles de la cucurbitacine presente dans tous les fruits de cucurbitacees à plus ou moins forte dose. La cucurbitacine permet au fruit de se defendre contre les agressions d’insectes champignons et bactéries. Mais il existe des cucurbitacines aux formes differentes d’espece à espèce, et l’hybridation peut créer des fruits présentant trop de formes de cucurbitacines qui peuvent rendre ainsi le fruit très toxique.
C’est un fait avéré, que nous avons constaté a nos depends il y a quelques années alors que nous cultivions au chateau des Allues les cucurbitacees comme tout jardinier ignorant légèrement les problèmes d hybridation ..
simplement en pollinisant à la main les fleurs femelles et en les refermant pour les proteger de la pollinisation par les insectes.
Certaines « courges » sont toxiques et contiennent des cucurbitacines, substances très irritantes et amères qui peuvent être responsables rapidement après l’ingestion de douleurs digestives, de nausées, de vomissements, d’une diarrhée parfois sanglante, voire de déshydratation sévère nécessitant une hospitalisation. Ces substances, persistantes à la cuisson, sont naturellement fabriquées par les courges sauvages pour repousser les insectes prédateurs (chenilles…).
C’est le cas des courges ornementales comme les coloquintes, toutes considérées comme toxiques, qui sont vendues dans le commerce (parfois au rayon fruits et légumes) pour un usage strictement décoratif, et qui ne doivent pas être confondues avec des courges alimentaires.
Ce phénomène se produit lorsque cohabitent des variétés amères et des variétés comestibles, dans un même potager ou dans des potagers voisins, et que les graines sont récoltées et semées d’année en année.
Attention ! Les courges non comestibles qui résultent de cette hybridation ont strictement la même apparence que les courges comestibles, mais ont par contre un goût amer, contrairement aux courges comestibles qui ont un goût neutre ou légèrement sucré.
ATTENTION, en cas d’intoxication, en cas d’urgence médicale, de saignements digestifs abondants, ou de perte de connaissance, etc.
Appelez le 15 ou rendez-vous aux urgences
En cas d’autres signes d’intoxication (troubles digestifs…) : appelez le centre antipoison ou consultez un médecin. Pensez également à photographier la « courge » avant sa consommation pour aider à l’identification de l’espèce consommée et conservez les restes de repas (soupe, purée…) qui pourront éventuellement être utiles à des recherches de toxiques dans la courge consommée.
Pulvériser le substrat et toute la plante, dessus,dessous les feuilles…
valable pour agrumes, crassulacées, etc
L’automne et l’hiver sont les saisons propices aux invasions de ccochenilles, alors sans réels prédateurs actifs, seul le traitement suivi est efficace
1 ere pulvérisation puis j+1 , j+3, j+5, j+7, j+7, j+7 etc, ne pas baisser la garde, au moindre signe même infime, il faut traiter sans plus attendre
Les agrumes y sont particulièrement sensibles des lors qu’ils sont rentrés pour l’hivernage.
les signes: fleurs qui tombent, feuilles racornies, presence de fourmis car les fourmis , »élèvent » les acariens, comme nous les vaches.
Vous pouvez préparer une solution concentrée pour 5 litres qu’il vous suffit d’allonger avant utilisation, se conserve un bon mois.
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