aujour d’hui c est repos…..
Catégorie : vers cassés
Avez vous trouvé cette holorime ?
Et comme c’était ce fan qui sans mots râle, en boit ta verte huée rodée.
Si vous entrez, poussant valises, et portant sac
dans cette demeure, roulez confiants vers la hall,
ne vous fiez pas, au grincements, aux carreaux branlants,
aux apparences,au bouquets fanants, aux léchouilles de la bête à poils,
l’on vous ouvre, souriant, affable, l’on ne claque pas
la porte avec, le pied, l’on montre sans indigence,
amabilité, gentillesse.L’on
vous introduit, dans votre suite promise,et le maître
vous assaille de, banales sentences, sans que cela ne ressemble à des
gentillesses, il s’esclaffe à vos plaisanteries,
vous promet le, calme, la collation maison et le
meilleur, de ce qu’il sait offrir,
pour enfin, décliner le menu du dîner presque gastronomique
dans un élan, de lyrisme culinaire, faisant fi de la touffeur de cet été
meurtrier, du potager souffrant, des menthes folles, que même
treize années, de petits soins, et de nouveautés n’ont pas déprécié.
plus tard, l’hôte ravi, en terrasse vous mène, sans vouloir
s’en prendre a, ce désordre des coussins oubliés, assure que
votre, quiétude, sera garantie sans faillir par la totale
intégrité, de l’écran de verdure. Il disserte un peu
en cherchant à vous faire oublier les affres du voyage, essaie de
tuer, le frelon collé sur la table blanche, dépose le plateau de boissons fraiches,
après vous avoir, remercié d’être là, rend un peu de stabilité au fauteuil
démonté et légèrement branlant, sur lequel vous êtes accoudé, replace la berceuse qui
vous tourne le dos, salue les hôtes du matin,
après avoir plié torchons et serviette, vous dit qu’il a
rentré son plat à tarte , et fait signe au nouveau
membre de la maison de s’asseoir à vos cotés.
Transes de Vi(e)(t) de chateau, chez les Saleaux.
Cétaifane, de CarHaute un jour d’éte, a cru penser etre
est un bon , jour pour proposer une visite de jardin à ce
comédien, attiré par les sariettes odorantes et cet allium bleu
mais tricheur, aux odeurs d’ail. C’est ici que le jardinier n’est pas
sans morale, ni foi, il croit en la nature, n’est pas sans culture
ni empathie, partage volontiers ,tout en évitant le
superficiel, et Cétaifane de CarHaute les suit sans etre
victime de, son emballement, de ses fausses passions culinaires,
ses addictions, d’additions végétales et aromatiques,
de cuir, d’herbe, de feuilles frémissantes,
de chaînes, alimentaires, de circuits courts,
des travaux d’ouverture, de jardin et de potager
de son arrière, cours de graviers ronds, que je suis en
train, de curer, sans avoir
a manipuler, quelconque pesticide, ni outils, tout cela,
sans autres précautions, j’assure !
Quelles est la phrase a trouver ? facile !
tu es cette fan,
qui en geole,
aux fers,
subit l’effet sans l’air,
des vies qui passent ,
loin de cet air aux tiques clos ,mais satan t’ habite!
La lettre de Georges Sand envoyee a Musset:
« Je suis emue de vous dire que j’ai
bien compris, l’autre jour, que vous avez
toujours une envie folle de me faire
danser. Je garde un souvenir de votre
baiser et je voudrais que ce soit
la une preuve que je puisse etre aimee
par vous. Je suis prete a vous montrer mon
affection toute desinterressee et sans cal-
cul. Si vous voulez me voir ainsi
devoiler, sans aucun artifice, mon ame
toute nue, daignez donc me faire une visite.
Et nous causerons en amis et en chemin.
Je vous prouverais que je suis la femme
sincere, capable de vous offrir l’affection
la plus profonde et la plus etroite
amitie, en un mot, la meilleure amie
que vous puissier rever. Puisque votre
ame est libre, alors que l’abandon ou je
vis est bien long, bien dur, et bien souvent
penible, amis tres cher, j’ai le coeur
gros, accourez vite me le
faire oublier. A l’amour, je veux me sou-
mettre. »
(Lire une ligne sur deux).
j’etais saigneur sans noble esse ,apparu apres plusieurs coups de baguettes
apparu apres plusieurs coups de baguettes
oh que bien m’ hérités,
dans mon fond deux man tous verts,
sur monde home maine , je prête tant a etre
le père vert de mon pote agé.
Et je n’essuie que l’heureux flétan fumé
des paires versions 2, de mon nain conscient
des cons posés.
J’oublie mon ane usé que latté.
L’attention des bourgs; sel et rates.
Convaincu qu’il n’aura pas de mal a glacer son plan.
premier jet spontané suggéré par l’arret action du fait scié du mètre et talons , des arts d’ain.

a la gloire du saigneur
le mètre des ailes lues, cet éperon situé sur le troublant
s’emmele, ancolie et de
là, réjoui,
cet été plus vieux donne a cette fan
l’essence de sa fée, l’honnie,
comme l’egout de sa mere de meaux rale,
comme l’ode d’heures de rames or dur
perd six temps qu’il ignore.
donnez votre solution en commentaire !
l’ode de Setaïf au nitrite
que tu sois, savoyard ou non,ignorant
d’alkyle de butyle, assembleur
d’isopropyle, de gel bactéricide,
tu es, l’écolo proclamé anti
nitrite, et,convaincu,
tu m’ouvres, le battant de la porte donnant sur
ma voie, d’acces au potager
pour que je propose, ma science et
mon, savoir, sans avarice,aussi pour participer au
fondement, de ton idéologie comme un cadeau
offert au meilleur de ton intelligence. C’ est ton
premier, choix, direct, qu aucun
membre, de ta secte ne renierait,
désireux, d ‘être dans la mouvance,
d’entrer,en communion, fier d’-
en, assumer les règles, comme
moi, le professeur.

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