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vive l’histrix !

Le combawa, un agrume sauvage !
Le citrus histrix, généreux , a feuillage persistant ! (une chute brutale de feuilles est un signe !)
participe a nombre des plats que nous servons a la table d’hotes. Dans le temps c’est devenu un incontournable, la pointe exotique de derniere minute des recettes.. nous vénérons cette agrume devenu indispensable, tant dans nos préparations sucrées que salées.
Nous cultivons un arbre franc de de pied et deux greffés, nos préférence va au franc de pied plus robuste, aussi productif voire plus ( deux recoltes pour le franc de pied)

en cuisine
le fruit:
Cest un fruit amer, seul le zeste est utilisé, on l’utilise entier pour infuser ou juste ràpé
Il est pratique de le congeler, emballé, le fruit congelé est ttes facile a râper, et peut retourner prendre sa place au congélateurs apres une utilisation partielle.
les feuilles:
nous prelevons uniquement la moitié de la feuille pour ne pas déplumer l’arbre, cela va stimuler aussi la pousse de nouveaux rameaux, les feuilles sont fibreuses.
Si nous ne les infusons pas , nous prelevons toujours la nervure centrale.
soit nous les utilisons fraiches taillees en tres fines lanieres de moins de 1mm d’epaisseur, au nakiri affuté rasoir ! Un couteau de cuisine mal affuté , déchiquètera les coupes et vous fera perdre la moitie des aromes sur la planche.
Sechées:
nous les faisons sécher par le froid, emballée simplement dans un torchon de coton (lavé avec de la lessive sans parfum), pendant 6 jours au refrigerateur, ou alors séchées dans un sac a jambon suspendu en un lieu ventilé non humide.
Les feuilles sechees permettent de parfumer huile, realiser un pesto magnifique, préparer notre pate de gingembre combawa, vous pouvez les laisser infuser dans les sauces, crèmes… laissez libre cours a votre inspiration!
Plectranthus species
une aromatique non rustique dont je n’arriverai jamais a me défaire, tant elle est riche en arômes, fidèle, généreuse.
Sa richesse d’arômes citronnés, de chlorophylle, d’agrumes, ne peuvent laisser personne indifférent. Il suffit d’avoir pressé et roulé une fois une seule feuille entre les doigts , pour les retrouver enduits d’un huile riche, tenace, des plus agréable et comprendre aussitôt la qualité de cette aromatique.

pas facile a cultiver pour un débutant , elle se bouture assez facilement sous reserve de lui procurer un substrat riche et drainant, un contenant adapté.
u
C’est un arbuste originaire du Queensland australien, ou on l’utilise comme répulsif des mouches sur les équidés en les frottant autour des yeux avec une ou deux feuilles.
Si vous aimez les recettes maison, fabriquez votre propre mastic ! Trois recettes :
ingredients:
- 300 gr argile verte en poudre
- 50 gr de cendre de bois fraiche
- 150 centilitres de bouillie bordelaise surdosée a 35 -40 gr par litre (la diluer pour d’autres applications
- 200gr de cire d abeille vraie , pure, et brute non travaillé ou allongée
process
- faire fondre a 60 degres la cire d abeille
- malaxer la bouillie et l’argile verte et cendre
- ajouter la cire d’abeille et travailler jusqu’a obtention d’une pate lisse homogene
utilisation
- sur plaies nettoyées désinfectées que l’on affranchi verticalement pour eviter la stagnation de l’eau
- etendre à la spatule ou au pinceau en debordant largement de la plaie.
- laisser reposer, ajouter une couche de lissage
- renouveler l’emplatre dès qu’il presente crevasses, craquelures..


un peu austere, seche, sans illustrations, un amateur eclairé y trouvera à manger , de la matière et de l’inspiration.
dossiers référents mycorhizes
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MYCORHIZES ET PERMACULTURE
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Voici des années et des années que je cultive en pot, et en pleine terre des agrumes rustiques ou non en Savoie. Des années jalonnées d’erreurs, d’oublis, d’idées recues mais aussi d’ignorances, que l’experience et les recherches enrichissent.
La culture des agrumes en pots est l’une des plus difficiles pour un amateur. Il faut des connaissances , un sens aigu de l’observation et developper son esprit d’analyse.
Les agrumes acclimatés en pot sont sensibles a de nombreuses agressions, stress, carences, attaques bactériennes, fongiques, virale etc.
Le erreurs pardonnent rarement , un passionné d’agrumes doit savoir anticiper, analyser, etablir une stratégie , puis agir.
Cultiver des agrumes en pot demande , du temps de la patience.
Acheter un citronnier en grande surface, garni de fruits, c’est impulsif. Mais dès lors ,comme lorsque l’on achète un chiot dans une animalerie, il faut le faire en toute connaissance de cause, vous vous engagez à lui apporter tous les jours, gite, couverts, et bons soins, vous avez des responsabilités futures a assumer.
Sans conditions de vie adaptées, et un minimum de confort, votre plant aux premiers fruits souvent non comestibles ( car il a ete traité aux pesticides chimiques et vendu comme vegetal d’ornement), pas comme arbre fuitier) devra s’acclimater à votre balcon ensoleillé, à votre terrasse ou votre jardin l’été, et puis il devra retrouver pour l’automne et l’hiver un abri hors gel et lumineux.
Que doit absoluement savoir un neo jardinier sur les agrumes ?
La culture des agrumes c’est difficile!
- Ce sont des végétaux de la famille des rosacées.
- originaires de zones de climat tropical humide.
- le feuillage des agrumes est persistant, ( sauf quelques exceptions semi-caduques)
- pour notre climat: peu de variétés rustiques, quelques variétés semi rustiques, et de nombreuses variétés pas rustiques du tout.
- la majorite fructifie une fois par an, certaines varietes peuvent produire deux fois par ans, comme le microcitrus, l’hystrix….
- les agrumes ont besoin d’une periode repos chez nous il s’agit de l’automne et de l’hiver, periode pendant laquelle on supprime tout engrais, et limite les arrosages (1 fs par semaine)
- les fruits se forment sur les rameaux de la pousse précédente, c’est la raison pour la quelle il faut effectuer une ou deux fois par an (selon la variété) une taille de fructification.
- arrosages: en été tous les deux jours, en periode de repos une fois par semaine, selon taille du pot et conditions.
- pas d’arrosage à l’eau chlorée du robinet, pas d’eau calcaire !
- les plus adaptés a la culture en pot de sont l’oranger, le kumquat.
- on ne donne pas d’engrais à un pied malade.
- les agrumes demandent un seul neutre ou légèrement acide
- eviter chlorures et carbonates
Vous venez d’acquérir un beau pied chargé de fruits !
Il faut lui donner un contenant digne , et surtout un substrat prometteur de nouvelles belles recoltes, dans des conditions les plus naturelles possibles.
Un dessin vaut mieux que de longues explications, nous allons tout de suite placer notre nouveau pied dans un nouvel écosystème, adapté, sans phytos.
Nous avons donc prévu:
Pour le substrat:mélange maison adapté aux agrumes ( neutre ou à peine acide)
- 30% terre de jardin non calcaire
- 70% terreau de plantation
- poignee de sable ou mieux de pouzzolane fine
- algues sechées mycorhizées.
- quelques vers de lombricompost ou eisenia
Pour le contenant:
- Un pot en terre cuite non vernie, percé au fond et d’un diametre de 20 à 15 cm supérieur au contenant original, car il nous faut du volume pour créer un sol vivant et riche adapté aux besoins des agrumes. Eviter des contenants de couleur foncée qui au soleil peuvent provoquer des temperatures superieures a 50º! On detruit ainsi nombre de radicelles trop fragiles.
- des billes de terre cuites, ou debris de pot concassés, ou pouzzolane moyenne pour drainer le fond du pot
- 4 pieds ou cales pour surrelever le pot au dessus de la coupelle si elle est nécessaire ( chauffage par le sol, anti fourmis …)
- une coupelle surdimensionnée en largeur pour servir de barriere a fourmis une fois remplie d’eau
Pour le paillage nourrissant
- des pulpes de fruits, des legumes sechées dans le four eteint apres la cuisson d un rôti par exemple
- un peu de lin ou de chanvre hàché, ou de mulch de pelouse seché au soleil
- corne broyee ( pour l’effet retard)
- marc de cafe, peau de banane bio coupee en petits dés, pas de banane non bio..
- algues séchées mycorhizées
- broyat de lupin fourrager, de phacelie….

explications:
Nous allons créer un biotope, naturel que l’on va simplement régénerer grace a un ecocycle complet.
Grace au substrat adapté aux agrumes.
Grace aux vers, au role essentiel dont le travail est le nettoyage sanitaire ( digestion des debris vegetaux, racines mortes), mais aussi la production d’engrais organique complet conséquent de la digestion du paillage nourrissant ,
Il faudra simplement completer régulierement au fur et à mesure de sa consommation, le paillage. Ces vers ne consomment que des elements vegetaux morts et de la cellulose, ce sont de mini usines a engrais vivantes. Il aerent le sol
Ces vers produisent l’engrais naturel le plus riche qui soit! jour et nuit .
Leur presence sous le paillage est un signe de bonne santé du substrat, et sert d’indicateur.
Les apports complémentaires , oligo éléments et chimico organiques se feront simplement grace aux arrosages de mars a octobre. On arrosera le paillage avec un purin de consoude+ortie+corne dosé de 3 à 5 % selon l’espece.
le changement de couleur de l’eau dans la coupelle indiquera que l’arrosage est excessif, l’on peux proteger l’eau de la coupelle par un film d’huile de table qui protegera en été des pontes de moustiques et limitera l’évaporation.
Grace aux mycorhyzes , le reseau racinaire va se développer beaucoup plus vite et plus fort, ses capacités d’absorption des sels mineraux et des oligo-elements dont décuplées, c’est un relation symbiotique essentielle pour avoir un pied d’agrume trés fort.
L’on vient de créer un mini ecosystème durable et sain, sans à avoir recours a des engrais minéraux chimiques toxiques .
Comment conserver son substrat en bonne santé, et donc conserver son agrume en bonne santé ?
ce qu’il faut éviter à tout prix:
- placer le pot derriere une vitre , l’effet de serre et les infra rouges feront chauffer le pot tueront toute la bonne faune.
- arroser avec de l’eau chlorée ou calcaire, l’eau chlorée tue la faune. l’eau calcaire bloque les capacités d’assimilation des oligo-éléments.
- laisser geler le pot, il doit etre mis hors gel l’hiver, sinon les vers meurent.
- surdosage d’engrais, meme s’il est organique
- laisser tremper le fond du pot dans l’eau
ce qu’il faut faire.

- tailler apres chaque fructification
- tailler avec un secateur désinfecté a l’alcool pour chaque pied
- laisser les coupes au sol
- réensemencer de temps temps le substrat avec un ou deux batonnets de mychorhizes.
- observer, observer, observer les moindres signes, changements
- connaitre les reactions de la plante aux agressions
MICORHIZES REFERENCES, ETUDES
references: https://agris.fao.org/agris-search/search.do?recordID=FR2019143806
Etude A Burdet : agronomie et empirisme intelligent.
de l’portance des vers : Claude et Lydia Bourguignon.. le Monde https://jardinage.lemonde.fr/dossier-710-importance-ver-terre-sol-jardin.html
DOSSIER INRA

L’entente parfaite, l’association de champignons et du vegetal ? l’assurance d’un réseau racinaire hyperdeveloppé aux capacités d’absorbtion decuplées
Les mycorhizes un mot au demeurant barbare, que tout jardinier devrait radoter.
Mycorhizes (wikimedia.org)
Qu’est-ce ?
Une mycorhize (du grec myco, « champignon » et rhiza, « racine », terme introduit en 1885 par le botaniste Albert Bernhard Frank) est le résultat de l’association symbiotique, appelée mycorhization, entre des champignons et les racines des plantes. La mycorhize est une composante majeure de l’édaphon et de la rhizosphère.
Les filaments mycéliens d’amanite viennent s’agglomérer autour d’un réseau de radicelles pour former un manchon mycélien, appelé manteau fongique. Le manchon de cette ectomycorhize développe vers l’extérieur un réseau constitué d’hyphes, de cordons mycéliens et de rhizomorphes qui explorent le sol jusqu’à plusieurs centimètres de la racine et prélèvent l’eau et les éléments minéraux en accroissant la surface d’échange avec le substrat. La mycorhization modifie la structure de ces racines et la morphologie générale du système racinaire, le champignon provoquant la disparition progressive des poils absorbants et l’hypertrophie des cellulescorticales des radicelles.

Rôle évolutif et écologique majeur des mycorhizes dans le processus de biométéorisation.
Dans cette association généralement non spécifique, les spores d’un champignon mycorhizien ou mycorhizogène (du grec myco, rhiza et génos, « engendrer », littéralement qui donne naissance à une mycorhize) sont disséminées par le vent (anémochorie), par la pluie (hydrochorie), ou par les déjections d’animaux (endozoochorie), germent, et donnent les hyphes du mycélium qui colonisent les racines d’une plante. Ces hyphes radiculaires se distinguent des hyphes extraradiculaires[1] qui se développent également à l’extérieur de la racine sur plusieurs centimètres, explorant le sol alentour du système racinaire de la plante hôte. Ce que l’on appelle couramment champignon, que l’on cueille avec son pied et chapeau, n’est que la « fructification » du mycélium, le sporophore, où se déroule la reproduction sexuée. Les hyphes se présentent comme de fins filaments, capables d’explorer un très grand volume de sol (mille mètres de filaments mycéliens pour un mètre de racine).
La relation mycorhizienne est de type symbiotique, mais un déséquilibre dans la relation peut être induit par une faiblesse de l’un des deux partenaires, l’association pouvant alors glisser le long du continuum mutualisme-parasitisme[2]. Le champignon peut alors aussi contribuer à recycler la nécromasse de son hôte, au profit de leurs deux descendances.
Alors que la surface d’exploration exploitée par la plante n’est multipliée par 10 par les poils absorbants actifs qu’en période de germination[3], elle est multipliée par 10 000 grâce aux mycorhizes (filaments d’un diamètre d’un centième de millimètre) qui ont un coût énergétique de mise en place cent fois moindre que les racines[4]. Les poils absorbants restent fonctionnels dans quelques groupes de plantes adultes (moins de 10 %) non mycorhizées qui ont perdu secondairement l’association fongique, plus de 90 % étant colonisées par ces hyphes du champignon symbiote qui assurent l’essentiel de l’absorption d’eau et des nutriments, et multiplient par dix la croissance de la plante[5]. Les estimations suggèrent qu’il y a près de 50 000 espèces fongiques qui forment des associations mycorhiziennes avec 250 000 espèces végétales, 80 % de ces associations correspondant à des endomycorhizes arbusculaires[6]. Il semble que les plantes non mycorhizées de milieux pionniers (absence de champignons), humides et/ou riches, dans lesquels l’approvisionnement hydrominéral ne nécessite pas de mycorhize, « aient eu besoin de compenser l’absence de l’auxiliaire fongique en développant des structures racinaires qui imitent les filaments mycéliens et leur grande efficacité pour coloniser un grand volume de sol[7] ».
Les recherches actuelles montrent une association plus large au niveau des mycorhizes, avec le concept de microbiome mycorhizien, appelé rhizomicrobiome, qui fait également intervenir des bactéries[8],[9].
Il existe différents types de mycorhizes. Sans entrer dans les détails, disons que la mycorhize est un organe particulier, constitué à la fois de la racine de la plante et du champignon, lequel est présent sous la forme d’un mycélium qui entoure la racine et qui pénètre également à l’intérieur de celle-ci (entre les cellules du cortex racinaire dans le cas d’une ectomycorhize, et éventuellement à l’intérieur de ces cellules, dans le cas d’une endomycorhize). A l’oeil nu, on observe généralement des filaments blanchâtres, jaune pâle ou blanc rosé au contact et à proximité des racines, et éventuellement de petits glomérules ou des digitations. On peut presque dire que la mycorhize est mi-plante, mi-champignon.
Les mycorhizes sont d’ailleurs assez comparables aux nodosités développées par les racines des légumineuses, lesquelles abritent des bactéries qui leur permettent de fixer l’azote atmosphérique.
Comment apparaissent les mycorhizes ?

Coupe de mycorhize schématisant la pénétration du champignon dans la racine – (Nill-the-Frogg / wikimedia.org)
Pour commencer, il faut savoir que les mycorhizes sont extrêmement courantes. Les racines de la plupart des plantes en sont porteuses. Et les champignons mycorhiziens (c’est-à-dire ceux qui peuvent former des mycorhizes : ils sont nombreux) ne nous sont pas forcément inconnus : cèpes, girolles, chanterelles, truffes sont les fructifications de mycéliums capables de créer des mycorhizes avec les espèces végétales pour lesquelles ils ont une affinité (raison pour laquelle on dit qu’on trouve tel champignon préférentiellement au pied de tel ou tel arbre).
Ensuite, les plantes développent des mycorhizes avec généralement plusieurs espèces de champignons, soit de façon séquentielle, soit de façon simultanée. Certains groupes de plantes ne forment des mycorhizes qu’avec certains groupes de champignons bien précis, inversement, d’autres champignons ont la faculté de coloniser les racines de presque toutes les plantes.
Les mycorhizes se forment de la manière suivante : le mycélium « explore » le sol à la recherche d’une racine qui lui convient, et une fois qu’il a repéré sa présence grâce aux hormones végétales sécrétées par la racine, il développe un réseau très ramifié de filaments en direction de la racine, et en colonise la surface avant de pénétrer à l’intérieur du cortex racinaire (il est incapable de pénétrer au-delà du cortex et ne peut donc pas gagner les vaisseaux de la plante, contrairement aux champignons pathogènes vasculaires qui remontent jusque dans les parties aériennes). La mycorhize est créée et prête à fonctionner : elle est destinée à être le siège d’échanges chimiques entre symbiote (champignon) et hôte (plante).
Autres DOSSIERS
la confiture de tomates vertes ! toxique ou non ?
l faut savoir qu l’origine ce qu on appelait confiture de tomates vertes c est la confiture de toma verde. qui lui est vert quand il est mur,
Il semble que la cuisson longue detruit presque toute la solanine contenue dans la tomate qui n est pas mure, la tomate verte sans maturité est sans saveur, il est recommande de laisser maturer les tomates vertes avant de les cusinier (stocker avec des bananes par exemple)
Les symptomes lies a la consommation des confitures vertes s’apparentent a ceux de la gastro.
Cuisiniers ,botanistes et pharmacologues toxicoloques ne sont toujours pas d’accord sur la desctruction de la solanine par la cuisson !
En chutney de cuisson longue la tomate verte ne pose aucun probleme…
Consommer deux cuilleres de confiture de tomates vertes mal confite, ne tue pas, mais trois ou quatre tartines peuvent provoquer desordres chez personnes fragiles, enfants, et personnes agees.
Souvent on consomme ces confitures a la meme epoque des épidémies de gastro ! et ces desordres sont souvent attribues aux gastros!
Il faut juste en etre averti ! Tout jardinier et cuisinier devrait en etre conscient !
Il y a tellement d’autres possibilites de realiser de bonnes confitures !
Quoiqu il en soit une confiture de green zebra et toma verde murs , est bien plus savoureuse qu’une confiture de tomates vertes qui ne doit son gout qu’aux epices et aux fruits ou aux citrons qui completent la recette…
Et pour vous faire vraiment plaisir en confiture , cultivez du toma verde qui se ressemera tout seul ! c est exceptionnel, tout comme son cousin la poire melon qui murit chez nous en ce moment!

Reservez la tomate’verte au chutney !























































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