Avez vous trouvé cette holorime ?
Et comme c’était ce fan qui sans mots râle, en boit ta verte huée rodée.
Avez vous trouvé cette holorime ?
Et comme c’était ce fan qui sans mots râle, en boit ta verte huée rodée.
L’accueil prime,
Stéphane,vous declinera ses kits d’accueil dès votre entée au chateau
Il ne vous proposera pas de kit a barmen , car il est le barman.
Il vous proposera un bareme pour ses kits a encoller les murs.
En dernier ressort les kits pour boucher qu’il vous proposera en suite devront vous satisfaire.
Stéphane vous proposera pour vos heures ludiques, de petanque ou non, sa specialité de Kit OBUT « .
Et question pipe, il ne craindra pas me Magritte le batte.
Il ne manquera pas de vous rappeler cette superbe phrase de Victor Hugo :
Cet abîme où frissonne un tremblement farouche, que je ne fais plus même envoler une mouche !

Jet con nu, des joues rudes, d’avoir connu des jours rudes,et
vu le four raillé par l’epée d’haie,
Servir de faux à mie , pour trouver de faux amis
six mulets de bonne heure, pour enfin simuler le bonheur,
sous la tente de l’heure « âge », en ‘attente de l’orage,
puis au chateau
côtoyer cent maures alités, couchés pour un maître sans moralité,
dans ce lieu dont l’eau dort, déments songes, odeurs des mensonges,
d’etre riche des triches!
comme, il fait beau, ce jour d’été.
je m’en doutais, les hibiscus éclosent.
je sais comme chaque nouvelle fleur de la hampe sera plus petite que la précédente.
désormais, il faut arroser presque tous les jours, ils ont soif!
que Stephane, leur apporte leur subsistance c’est normal.
le maitre , est un expert en goutte a goutte .
des saluts, il en prodigue a ses amies les plantes et les hommes.
Il est un vrai, connaisseur de l’ignorance végétale, sans etre
tricheur, s’en reculera sous son hangar.
simulateur, il n’est pas. Les lourdes journées d’aout font que chaque jour
sans ,eau et compléments sera un suplice pour ce malvacées, mais cet homme de
morale, et éthique verte, n’oubliera ni mere nature
ni honneur.



Lettre a Sétaïf
Je sais que vous rêvez des
horizons plus lointains malgré les
étroitesses de voies qui vous conduisent
au large, a explorer ces autres contrées,
a pénétrer ces riches cul-
tures , oublier foi, vertu, morale, esprits
ouverts, offrir sans réserve, vos trou-
vailles et surprises, ouvrir en cuisine votre home
béant, dans l’attente du vibrant
hommage à l’hôte du jour, sur la table, mortier au
pilon animé, martelant en cadence
ce pesto d’ail des ours et ces pignons, en joie, et c’est là
le fondement de votre person-
alité.


La lettre de Georges Sand envoyee a Musset:
« Je suis emue de vous dire que j’ai
bien compris, l’autre jour, que vous avez
toujours une envie folle de me faire
danser. Je garde un souvenir de votre
baiser et je voudrais que ce soit
la une preuve que je puisse etre aimee
par vous. Je suis prete a vous montrer mon
affection toute desinterressee et sans cal-
cul. Si vous voulez me voir ainsi
devoiler, sans aucun artifice, mon ame
toute nue, daignez donc me faire une visite.
Et nous causerons en amis et en chemin.
Je vous prouverais que je suis la femme
sincere, capable de vous offrir l’affection
la plus profonde et la plus etroite
amitie, en un mot, la meilleure amie
que vous puissier rever. Puisque votre
ame est libre, alors que l’abandon ou je
vis est bien long, bien dur, et bien souvent
penible, amis tres cher, j’ai le coeur
gros, accourez vite me le
faire oublier. A l’amour, je veux me sou-
mettre. »
(Lire une ligne sur deux).
« Et ma blême araignée, ogre illogique et las
Aimable, aime à régner, au gris logis qu’elle a. »
— (Victor Hugo)
« Par les bois du Djinn, où s’entasse de l’effroi,
Parle et bois du gin !… ou cent tasses de lait froid. »
— (Alphonse Allais)
« Aidé, j’adhère au quai ; lâche et rond je m’ébats.
Et déjà, des roquets lâchés rongent mes bas. »
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