
chat au fan des stèles lues.

de 2007 à 2021

un peu austere, seche, sans illustrations, un amateur eclairé y trouvera à manger , de la matière et de l’inspiration.


















































Voici des années et des années que je cultive en pot, et en pleine terre des agrumes rustiques ou non en Savoie. Des années jalonnées d’erreurs, d’oublis, d’idées recues mais aussi d’ignorances, que l’experience et les recherches enrichissent.
La culture des agrumes en pots est l’une des plus difficiles pour un amateur. Il faut des connaissances , un sens aigu de l’observation et developper son esprit d’analyse.
Les agrumes acclimatés en pot sont sensibles a de nombreuses agressions, stress, carences, attaques bactériennes, fongiques, virale etc.
Le erreurs pardonnent rarement , un passionné d’agrumes doit savoir anticiper, analyser, etablir une stratégie , puis agir.
Cultiver des agrumes en pot demande , du temps de la patience.
Acheter un citronnier en grande surface, garni de fruits, c’est impulsif. Mais dès lors ,comme lorsque l’on achète un chiot dans une animalerie, il faut le faire en toute connaissance de cause, vous vous engagez à lui apporter tous les jours, gite, couverts, et bons soins, vous avez des responsabilités futures a assumer.
Sans conditions de vie adaptées, et un minimum de confort, votre plant aux premiers fruits souvent non comestibles ( car il a ete traité aux pesticides chimiques et vendu comme vegetal d’ornement), pas comme arbre fuitier) devra s’acclimater à votre balcon ensoleillé, à votre terrasse ou votre jardin l’été, et puis il devra retrouver pour l’automne et l’hiver un abri hors gel et lumineux.
La culture des agrumes c’est difficile!
Nous avons donc prévu:
Pour le substrat:mélange maison adapté aux agrumes ( neutre ou à peine acide)
Pour le contenant:
Pour le paillage nourrissant

Grace au substrat adapté aux agrumes.
Grace aux vers, au role essentiel dont le travail est le nettoyage sanitaire ( digestion des debris vegetaux, racines mortes), mais aussi la production d’engrais organique complet conséquent de la digestion du paillage nourrissant ,
Il faudra simplement completer régulierement au fur et à mesure de sa consommation, le paillage. Ces vers ne consomment que des elements vegetaux morts et de la cellulose, ce sont de mini usines a engrais vivantes. Il aerent le sol
Ces vers produisent l’engrais naturel le plus riche qui soit! jour et nuit .
Leur presence sous le paillage est un signe de bonne santé du substrat, et sert d’indicateur.
Les apports complémentaires , oligo éléments et chimico organiques se feront simplement grace aux arrosages de mars a octobre. On arrosera le paillage avec un purin de consoude+ortie+corne dosé de 3 à 5 % selon l’espece.
le changement de couleur de l’eau dans la coupelle indiquera que l’arrosage est excessif, l’on peux proteger l’eau de la coupelle par un film d’huile de table qui protegera en été des pontes de moustiques et limitera l’évaporation.
Grace aux mycorhyzes , le reseau racinaire va se développer beaucoup plus vite et plus fort, ses capacités d’absorption des sels mineraux et des oligo-elements dont décuplées, c’est un relation symbiotique essentielle pour avoir un pied d’agrume trés fort.
L’on vient de créer un mini ecosystème durable et sain, sans à avoir recours a des engrais minéraux chimiques toxiques .
ce qu’il faut éviter à tout prix:
ce qu’il faut faire.

references: https://agris.fao.org/agris-search/search.do?recordID=FR2019143806
Etude A Burdet : agronomie et empirisme intelligent.
de l’portance des vers : Claude et Lydia Bourguignon.. le Monde https://jardinage.lemonde.fr/dossier-710-importance-ver-terre-sol-jardin.html
DOSSIER INRA

L’entente parfaite, l’association de champignons et du vegetal ? l’assurance d’un réseau racinaire hyperdeveloppé aux capacités d’absorbtion decuplées
Les mycorhizes un mot au demeurant barbare, que tout jardinier devrait radoter.
Mycorhizes (wikimedia.org)
Une mycorhize (du grec myco, « champignon » et rhiza, « racine », terme introduit en 1885 par le botaniste Albert Bernhard Frank) est le résultat de l’association symbiotique, appelée mycorhization, entre des champignons et les racines des plantes. La mycorhize est une composante majeure de l’édaphon et de la rhizosphère.
Les filaments mycéliens d’amanite viennent s’agglomérer autour d’un réseau de radicelles pour former un manchon mycélien, appelé manteau fongique. Le manchon de cette ectomycorhize développe vers l’extérieur un réseau constitué d’hyphes, de cordons mycéliens et de rhizomorphes qui explorent le sol jusqu’à plusieurs centimètres de la racine et prélèvent l’eau et les éléments minéraux en accroissant la surface d’échange avec le substrat. La mycorhization modifie la structure de ces racines et la morphologie générale du système racinaire, le champignon provoquant la disparition progressive des poils absorbants et l’hypertrophie des cellulescorticales des radicelles.

Rôle évolutif et écologique majeur des mycorhizes dans le processus de biométéorisation.
Dans cette association généralement non spécifique, les spores d’un champignon mycorhizien ou mycorhizogène (du grec myco, rhiza et génos, « engendrer », littéralement qui donne naissance à une mycorhize) sont disséminées par le vent (anémochorie), par la pluie (hydrochorie), ou par les déjections d’animaux (endozoochorie), germent, et donnent les hyphes du mycélium qui colonisent les racines d’une plante. Ces hyphes radiculaires se distinguent des hyphes extraradiculaires[1] qui se développent également à l’extérieur de la racine sur plusieurs centimètres, explorant le sol alentour du système racinaire de la plante hôte. Ce que l’on appelle couramment champignon, que l’on cueille avec son pied et chapeau, n’est que la « fructification » du mycélium, le sporophore, où se déroule la reproduction sexuée. Les hyphes se présentent comme de fins filaments, capables d’explorer un très grand volume de sol (mille mètres de filaments mycéliens pour un mètre de racine).
La relation mycorhizienne est de type symbiotique, mais un déséquilibre dans la relation peut être induit par une faiblesse de l’un des deux partenaires, l’association pouvant alors glisser le long du continuum mutualisme-parasitisme[2]. Le champignon peut alors aussi contribuer à recycler la nécromasse de son hôte, au profit de leurs deux descendances.
Alors que la surface d’exploration exploitée par la plante n’est multipliée par 10 par les poils absorbants actifs qu’en période de germination[3], elle est multipliée par 10 000 grâce aux mycorhizes (filaments d’un diamètre d’un centième de millimètre) qui ont un coût énergétique de mise en place cent fois moindre que les racines[4]. Les poils absorbants restent fonctionnels dans quelques groupes de plantes adultes (moins de 10 %) non mycorhizées qui ont perdu secondairement l’association fongique, plus de 90 % étant colonisées par ces hyphes du champignon symbiote qui assurent l’essentiel de l’absorption d’eau et des nutriments, et multiplient par dix la croissance de la plante[5]. Les estimations suggèrent qu’il y a près de 50 000 espèces fongiques qui forment des associations mycorhiziennes avec 250 000 espèces végétales, 80 % de ces associations correspondant à des endomycorhizes arbusculaires[6]. Il semble que les plantes non mycorhizées de milieux pionniers (absence de champignons), humides et/ou riches, dans lesquels l’approvisionnement hydrominéral ne nécessite pas de mycorhize, « aient eu besoin de compenser l’absence de l’auxiliaire fongique en développant des structures racinaires qui imitent les filaments mycéliens et leur grande efficacité pour coloniser un grand volume de sol[7] ».
Les recherches actuelles montrent une association plus large au niveau des mycorhizes, avec le concept de microbiome mycorhizien, appelé rhizomicrobiome, qui fait également intervenir des bactéries[8],[9].
Il existe différents types de mycorhizes. Sans entrer dans les détails, disons que la mycorhize est un organe particulier, constitué à la fois de la racine de la plante et du champignon, lequel est présent sous la forme d’un mycélium qui entoure la racine et qui pénètre également à l’intérieur de celle-ci (entre les cellules du cortex racinaire dans le cas d’une ectomycorhize, et éventuellement à l’intérieur de ces cellules, dans le cas d’une endomycorhize). A l’oeil nu, on observe généralement des filaments blanchâtres, jaune pâle ou blanc rosé au contact et à proximité des racines, et éventuellement de petits glomérules ou des digitations. On peut presque dire que la mycorhize est mi-plante, mi-champignon.
Les mycorhizes sont d’ailleurs assez comparables aux nodosités développées par les racines des légumineuses, lesquelles abritent des bactéries qui leur permettent de fixer l’azote atmosphérique.

Coupe de mycorhize schématisant la pénétration du champignon dans la racine – (Nill-the-Frogg / wikimedia.org)
Pour commencer, il faut savoir que les mycorhizes sont extrêmement courantes. Les racines de la plupart des plantes en sont porteuses. Et les champignons mycorhiziens (c’est-à-dire ceux qui peuvent former des mycorhizes : ils sont nombreux) ne nous sont pas forcément inconnus : cèpes, girolles, chanterelles, truffes sont les fructifications de mycéliums capables de créer des mycorhizes avec les espèces végétales pour lesquelles ils ont une affinité (raison pour laquelle on dit qu’on trouve tel champignon préférentiellement au pied de tel ou tel arbre).
Ensuite, les plantes développent des mycorhizes avec généralement plusieurs espèces de champignons, soit de façon séquentielle, soit de façon simultanée. Certains groupes de plantes ne forment des mycorhizes qu’avec certains groupes de champignons bien précis, inversement, d’autres champignons ont la faculté de coloniser les racines de presque toutes les plantes.
Les mycorhizes se forment de la manière suivante : le mycélium « explore » le sol à la recherche d’une racine qui lui convient, et une fois qu’il a repéré sa présence grâce aux hormones végétales sécrétées par la racine, il développe un réseau très ramifié de filaments en direction de la racine, et en colonise la surface avant de pénétrer à l’intérieur du cortex racinaire (il est incapable de pénétrer au-delà du cortex et ne peut donc pas gagner les vaisseaux de la plante, contrairement aux champignons pathogènes vasculaires qui remontent jusque dans les parties aériennes). La mycorhize est créée et prête à fonctionner : elle est destinée à être le siège d’échanges chimiques entre symbiote (champignon) et hôte (plante).
Pourquoi cet article ?
Le jardinier amateur que je suis , defendeur des droits de la nature, du respectueux et du durable, s’est fait interdire de publication , pour des articles constructifs argumentés, dans certains groupes de jardinage, au demeurant ethiques conviviaux et serieux.
Je me suis donc interrogé sur les raisons profondes de ces blocages.
Ma démarche a éte donc de consulter la listes des membres moderateurs, createurs ,mais aussi la liste des membres administrateurs autorises, et remonter les profils et les activites.
Quelle n’a pas ete ma surprise de decouvrir parmi les membres des administrateurs , d’un groupe jardinage …
La plateforme Facebook est devenue incontournable pour echanger, rechercher des idées, des astuces, s’informer. C’est un facteur de lien social , d’ouverture, mais ça est devenu une mine a exploiter pour promouvoir, vendre, recolter des donnees , reseauter caché…
Des lors que le groupe sert implicitement ou non des interets commerciaux, ideologiques, la neutralite, l’objectivite et le contradictoire seront bannis, ecartes, dans le simple but de privilégier les interets inavoués.

Par exemple ce groupe créé par Andre Abrahami , qui de toute evidence promeut sa chaine youtube et ses travaux, commercialises par lui meme, c est correct honnête et clair, c est un fond de commerce comme un autre , c est son job. Rien a redire!
Il peut sembler normal que l’administrateur d’un tel groupe vous exclue des lors que vous publiez argumentez sur un sujet qui l’affaiblit ou le contredit dans sa demarche commerciale.
Cela fait partie de la regle du jeu .
Mais ce n est pas le cas de tous les groupes , d’afficher cette transparence .
voici quelques regles suggerees en webmarketing pour utiliser les groupes Facebook a des fins commerciales ou de washing ( action de supprimer des echanges negatifs pour les interets ou pour la marque )

Exemple de profil d’administrateur, fake sur lesquels vous pouvez tomber!
profil assez facile a demasquer dans ce cas , aucune publication, article ou lien avec le theme du groupe, soit jardinage, potager etc
, il s’agit clairement d’un noyauteur, present pour semer de petites graines et arracher les pousses indesirables
Pourqoi? simplement parce que cet administrateur ne publie rien de personnel, uniquement du partage de contenu, d’articles, etc, aucune photo personnelle ayant rapport avec le theme du groupe. uniquement des articles issus d’autres medias destinés a meubler sa page et donner crédibilité a son contenu.
Quel jardiner, ou potagiste, botaniste , n’a jamais pris en photo sa recolte ? son potager, ses fleurs ? quel jardinier n’a jamais publié au moins une photo personnelle?
C’est un profil qui recrute d’autres profils admistrateurs, en prive bien sûr, du reseautage par fishing.

A lire les informations ci dessus , on comprend aussitot, par la forme, la semantique, les phrases toutes faites, que cet administrateur n est pas la pour echanger sur le theme, mais est en train d’appliquer un plan de strategie de social manager ou de social marketing, dont la motivation n est pas avouee, c’est evident

Cette demarche, celle que l’on vous dicte en cours de marketing, n’a rien d’authentique ni naturelle, c est une simple etape de reseautage uniquement !
bye bye jardinage naturel, objectivite et contradictoire, echanges sympathiques …?
Pourquoi mettre en doute la qualite de certain administrateurs et de leurs motivations ?
Des lors que vous intégrez un groupe de plus de 10000 participants vous avez de grandes chances qu’il soit deja noyauté, par des ‘social ou communauty manager’ remunérés, voire des commerciaux cachés.

Sur l’étiquette vous allez lire les mentions not for eat, impropre a la consommation, ou n est pas destiné a l’alimentation….
ou alors ce petit pictogramme tres particulier:


QUELLE EN EST LA RAISON ?
vous venez d’acquerir un plant d’agrumes a obsolescence programmée!
Issue de production horticole intensive, souvent originaire d’Espagne, d’Italie, Maroc etc
Cela signifie que vous venez d’acheter un plant boosté aux phytos sanitaires simplement dangereux pour la consommation humaine .
Vous n’avez pu résister a ce joli pied garni de plein de beaux fruits charnus ! rien de plus tentant !
Mais auriez vous craqué s’il n’y avait aucun fruit pour attirer le regard et declencher l’acte d’achat impulsif!
Vous avez bien lu l’étiquette, et pensé sue la mention » non comestible », est une erreur.
Vous avez tort! sans cette étiquette et cette catégorisation, ce pied ne serait jamais arrive dans votre jardin, car tout simplement il ne remplit pas les critères phyto sanitaires pour etre introduit comme un arbre fruitier !
C est un arbre décoratif dont il ne faut pas consommer les fruits avant une production ou deux tant ils sont charges de produits suspects.
C’est une bombe toxique sur racines, au moins pendant deux saisons !
Ce pied restera fragile pendant au moins trois années..
REPONSE :
Qu’est ce qui est toxique crû ? toute la cosse !
De nombreuses fabacées crues, sont toxiques. naturellement, pour les humains et les animaux.
Quel est ce toxique ? la phaséoline, un toxique Il s’agit de lectines, combinables avec des glucides, composé phénolique, un peu de chimie s’il vous plaît.
Il s’agit de glycoprotéines, déclenchant la coagulation du sang et donc créateur de caillots sanguins !
Perturbateur aussi des fonctions intestinales.
Les symptômes, délai une a quatre heures : vomissements.
À forte dose, vomissements, crampes d’estomac, diarrhées sanglantes, crampes et frissons.
Attention aux enfants : ne laissez pas les enfants consommer du haricot vert cru, souvent sucré. Chaque année les centres antipoison doivent toujours soigner des empoisonnements dus a la consommation de haricots verts crûs.
A la cuisson, la phaseoline est détruite par la chaleur. Dans quelles conditions? et cela ne va pas plaire a certains cuisiniers adeptes du haricot vert ebouillanté tout juste .
Température de 75 degrés mini.
temps mini 15 mn !
L’eau de cuisson ne contient plus de phaseoline
Il est nécessaire de cuire toutes les variétés de haricots, meme les surgelés.
le microcitrus, le cedrat, l’oranger…n’est pas adapte pour passer les hivers en exterieur ni en Savoie, ni en haute Savoie

Vous avez eu beaucoup de chance qu il ne gèle pas au niveau de greffon, si vous ne l’avez jamais protégé,
Nous en cultivons depuis 13 ans a Saint pierre d’Albigny, en combe de Savoie. La culture des agrumes n’est pas la plus facile! Elle demande soins, attentions ,quelques connaissances et surtout de l’observation !
Sans tout cela , c est une culture vouée à l’echec .
Il supporte un bref gel de -3 degres guère moins et aura beaucoup de mal a vegeter l’année suivante, hiverner a entre12 et 15 degrés c est mieux pour lui
Neanmoins pour qu il passe un bon hiver voici ce que nous faisons quand la serre etait trop petite:
Si vous procédez ainsi, pas d engrais qui tue les micorhizes, pas d’eau chloree du robinet , et vous aurez un superbe arbuste. pas d eau calcaire , car souvent en Savoie l’eau est tres calcaire preferer l’eau de pluie.
le microcitrus, le cedrat, l’oranger…n’est pas adapte pour passer les hivers en exterieur ni en Savoie, ni en haute savoiev
Vous avez eu beaucoup de chance qu il ne gèle pas au niveau de greffon, nous en cultivons depuis 13 ans a Saint pierre d’Albigny, en combe de Savoie.
Il supporte un bref gel de -3 degres guère moins et aura beaucoup de mal a vegeter l’année suivante, hiverner a entre12 et 15 degrés c est mieux pour lui
Neanmoins pour qu il passe un bon hiver voici ce que nous faisons quand la serre etait trop petite:
Si vous procédez ainsi, pas d engrais qui tue les micorhizes, pas d’eau chloree du robinet , et vous aurez un superbe arbuste. pas d eau calcaire , car souvent en Savoie l’eau est tres calcaire preferer l’eau de pluie.
Un avis négatif peut detruire votre E réputation, mais ce n est pas définitif. Négliger le probleme , c’est declencher un recul lent dans les resultats des moteurs de recherche. Il faut agir vite, et prendre en considération les mots cles et les tags qui declenchent, l’affichage de la page négative.
Pour ce nous allons jouer sur plusieurs leviers et allons utiliser les reseaux sociaux, prédominants dans les resultats de recherche.
Au préalable analysez les mots cles et les recherches qui aboutissent a la page nuisible.
La SERP ce sont les resultats qui s’affichent a la premiere recherche, effectuée avec differents navigateurs et differents moteurs , tels Bing, Yahoo, Google. En general les moteurs affichent par défaut sur la premiere page, 10 résultats non sponsorisés.
Google est le moteur de recherche dominant, etre présent sur la premiere page google avec les bons mots cles est déterminant. Le réferencement Google est donc primordial.
Agir sur le positionnement Google est techniquement possible, cela demande un peu d’expertise et d’expériences, surtout dans le domaine tres parasité de l’hébergement, chambres d’hotes, gites et hôtellerie en général. Le parasitisme est celui des plateformes dominantes , bouqine.com, expeudia , hotels.c m,tripeuadvisor…
Votre site doit se plier parfaitement aux exigences d’exploration Google.
Le SERP. consistera donc a mettre en avant les elements déterminants positifs pour faire reculer les éléments négatifs, l’objectif étant de minifier le traffic vers les données négatives. On utilisera les techniques de SEO et publication ciblée.
C’est l’action de nettoyer’, ou de demander la suppression des avis négatifs. C’est a manier avec beaucoup de discernement. Nombre plateformes ont des règles tres strictes souvent floues, dictees par une logique commerciale, puis quelques fois éthiques.
Demander une suppression d’avis peut etre pris pour de la censure !
Mieux vaut repondre correctement à un avis négatifs, et en profiter pour communiquer positivement, afin de d’en détourner le sens.
Souvent faire supprimer un avis , surtout sur les reseaux sociaux , peut déclencher une avalanche de reactions négatives. Communiquer avec l’internaute pour l’amener a modifier ou modérer son avis est recommandé.
C’est simple et compliqué en même temps, il s’agit donc de lacher sur la toile un flots de contenu positif, parfaitement structuré et pertinent.
Le role du flooding est donc de charger les flux , d’éléments positifs, afin que les élements négatifs soient relégués bien après les éléments positifs qui eux ne seront pas supprimés, mais simplement devenus moins visibles, relégués bien loin derriere le positif. Cela demande de la ressource et du contenu bien étudié et construit.
Tout cela demande de la réactivité , de l’initiative, passivité est ennemie de bon référencement et bon E-reputation
Un enjeu capital pour toutes les structures indépendantes dont le seul vecteur de commercialisation est le web ! Il faut savoir adapter la strategie à la situation, aux moyens, à la logistique, s’afranchir du parasitisme des OTA.
Une expertise d’un bon webmaster , technique, aguerri à l’E-reputaion des chambres d’hotes , gites, peut débloquer certaines situations fâcheuses ou critiques.
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.