
acrylique sur dibond 240*180 cm
- en six panneaux 80*90 cm
- NFT
- sur pré commande
















Aujourd ‘hui ,barême pour les kits.
Hé Stef73, pour faut-il que Magritte te batte!
Un jour Ali passait : les têtes les plus hautes se courbaient au niveau des pieds de ses arnautes. (Victor Hugo).
Stephane va bientôt fendre la presse, et s’envoie dans la culture, toutes bornes reculées.
Et pour compléter le menu du jour de Stephane
la fine appellation .

L’accueil prime,
Stéphane,vous declinera ses kits d’accueil dès votre entée au chateau
Il ne vous proposera pas de kit a barmen , car il est le barman.
Il vous proposera un bareme pour ses kits a encoller les murs.
En dernier ressort les kits pour boucher qu’il vous proposera en suite devront vous satisfaire.
Stéphane vous proposera pour vos heures ludiques, de petanque ou non, sa specialité de Kit OBUT « .
Et question pipe, il ne craindra pas me Magritte le batte.
Il ne manquera pas de vous rappeler cette superbe phrase de Victor Hugo :
Cet abîme où frissonne un tremblement farouche, que je ne fais plus même envoler une mouche !

Il vous accueillait au chateau des Allues, c’ était pour vous envoyer dans la culture !






Si vous entrez, poussant valises, et portant sac
dans cette demeure, roulez confiants vers la hall,
ne vous fiez pas, au grincements, aux carreaux branlants,
aux apparences,au bouquets fanants, aux léchouilles de la bête à poils,
l’on vous ouvre, souriant, affable, l’on ne claque pas
la porte avec, le pied, l’on montre sans indigence,
amabilité, gentillesse.L’on
vous introduit, dans votre suite promise,et le maître
vous assaille de, banales sentences, sans que cela ne ressemble à des
gentillesses, il s’esclaffe à vos plaisanteries,
vous promet le, calme, la collation maison et le
meilleur, de ce qu’il sait offrir,
pour enfin, décliner le menu du dîner presque gastronomique
dans un élan, de lyrisme culinaire, faisant fi de la touffeur de cet été
meurtrier, du potager souffrant, des menthes folles, que même
treize années, de petits soins, et de nouveautés n’ont pas déprécié.
plus tard, l’hôte ravi, en terrasse vous mène, sans vouloir
s’en prendre a, ce désordre des coussins oubliés, assure que
votre, quiétude, sera garantie sans faillir par la totale
intégrité, de l’écran de verdure. Il disserte un peu
en cherchant à vous faire oublier les affres du voyage, essaie de
tuer, le frelon collé sur la table blanche, dépose le plateau de boissons fraiches,
après vous avoir, remercié d’être là, rend un peu de stabilité au fauteuil
démonté et légèrement branlant, sur lequel vous êtes accoudé, replace la berceuse qui
vous tourne le dos, salue les hôtes du matin,
après avoir plié torchons et serviette, vous dit qu’il a
rentré son plat à tarte , et fait signe au nouveau
membre de la maison de s’asseoir à vos cotés.
Transes de Vi(e)(t) de chateau, chez les Saleaux.
Cétaifane, de CarHaute un jour d’éte, a cru penser etre
est un bon , jour pour proposer une visite de jardin à ce
comédien, attiré par les sariettes odorantes et cet allium bleu
mais tricheur, aux odeurs d’ail. C’est ici que le jardinier n’est pas
sans morale, ni foi, il croit en la nature, n’est pas sans culture
ni empathie, partage volontiers ,tout en évitant le
superficiel, et Cétaifane de CarHaute les suit sans etre
victime de, son emballement, de ses fausses passions culinaires,
ses addictions, d’additions végétales et aromatiques,
de cuir, d’herbe, de feuilles frémissantes,
de chaînes, alimentaires, de circuits courts,
des travaux d’ouverture, de jardin et de potager
de son arrière, cours de graviers ronds, que je suis en
train, de curer, sans avoir
a manipuler, quelconque pesticide, ni outils, tout cela,
sans autres précautions, j’assure !
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